Gennargentu & Supramonte (Sardaigne – Italie)

Gennargentu & Supramonte (Sardaigne - Italie)

Édition : mai 2021
Première édition : mai 2021
ISBN : 9782955238790

Des massifs dolomitiques sauvages au bleu turquoise de la méditerranée

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    Présentation

    Traversée des massifs du Gennargentu et du Supramonte

    Isolés, sauvages et authentiques, les massifs du Gennargentu et du Supramonte offrent un environnement exceptionnel. Ils offrent la possibilité de réaliser une belle randonnée itinérante variée et colorée entre mer et montagne, qui peut être agrémentée d’explorations de grottes, de découvertes archéologiques, d’aquatreks et de snorkeling, d’observation de la faune, ainsi que de moments de détente sur une plage face à une mer turquoise.

    Vous trouverez dans ce guide de 57 pages, toutes les informations nécessaires pour organiser votre randonnée, un descriptif complet des itinéraires, ainsi qu’une trace GPS associée au topo. Un fichier GPS complet de 220 km de sentiers qui comprend 13 traces et 120 waypoints.

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    Destination

    Parc National du Golfe d’Orosei et du Gennargentu

    Parc National du Golfe d’Orosei et du Gennargentu

    Situé dans une région montagneuse et reculée, le Parc National du Golfe d’Orosei et du Gennargentu s’étend dans le Centre-Est de la Sardaigne. L’espace naturel comprend des territoires très différents et variés, tant du point de vue géologique, que paysager. Le parc représente l’une des zones les plus sauvages de la Méditerranée. Avec une surface de près de 74’000 hectares, il engobe le massif du Gennargentu, le massif du Supramonte et le golfe d’Orosei. Des territoires qui disposent chacun de leur propre identité et merveilles à découvrir.

    Le massif du Gennargentu est la plus imposante chaîne montagneuse de Sardaigne, culminant à 1834 mètres à la pointe Punta La Marmora. Il s’agit de l’une des formations rocheuses les plus anciennes du continent européen. Le massif se caractérise par des roches de nature schisteuse, granitique et calcaire. Les montagnes verdoyantes aux sommets arrondis sont dépourvues de végétation au-dessus de 1400 mètres. Plus bas, les bosquets d’épineux, puis les forêts de chênes, dominent le paysage. En hiver, la neige recouvre crêtes et cimes. La région compte l’une des plus faibles densités d’habitants d’Europe.

    Deuxième plus haute chaîne de Sardaigne, le massif du Supramonte se compose d’une série de hauts plateaux karstiques formés par des roches calcaires et dolomitiques, entouré de sommets. Il culmine au mont Monte Corrasi à 1463 mètres d’altitude. La région comprend un système karstique des plus complexes. Sa nature calcaire a permis le façonnage de pics rocheux découpés, de gorges profondes, de réseaux de grottes, d’immenses dolines… Elle abrite notamment Su Gorroppu, l’un des canyons les plus profonds d’Europe. La végétation forestière est caractérisée par des forêts de chênes verts, des bosquets de genévriers et différents arbustes.

    Le golfe d’Orosei est l’une des côtes les plus inhabitées de la Méditerranée. Le Supramonte marin forme de nombreuses criques difficiles d’accès. Elles accueillent des plages de sable fin, entourées de parois verticales. Les falaises en bord de mer abritent des grottes sous-marines et les hauteurs sont recouvertes de bois centenaires constitués d’un maquis méditerranéen luxuriant.

    Les massifs du Gennargentu et du Supramonte hébergent une large faune. Elle comprend notamment le renard, le chat sauvage sarde, le sanglier, le mouflon, le cerf sarde ou le daim. Dans ces grands espaces sauvages, ils restent craintifs pour beaucoup et peuvent être difficiles à observer. Les reptiles et les amphibiens sont également présents, dont plusieurs sont endémiques, comme le spélerpès de Supramonte. Les grottes du golfe d’Orosei abritaient des phoques moines de Méditerranée, mais aujourd’hui l’espèce est considérée comme éteinte dans la région. Les grands vautours, gypaète barbu et vautour moine, sont aussi des espèces qui ont disparus de Sardaigne, mais des rapaces, comme l’épervier, la buse, l’aigle royal… dominent toujours le ciel.

    Historiquement, la civilisation nuragique, plus que toute autre, caractérise l’histoire de Sardaigne. Présente uniquement sur cette île, elle apparaît à l’âge de bronze (1800 av. J.C.), pour disparaître environ 2000 ans plus tard, vers la fin du IIe siècle. La culture nuragique a laissé de nombreux témoignages de sa présence dans les montagnes : villages de huttes, tombes mégalithiques, tours de guet appelé nuraghe. Parmi les villages les plus emblématiques, celui au sommet du Mont Tiscali dans le massif du Supramonte est un bel exemple. L’hypothèse est que les populations vivaient divisées en clans, parfois en conflit les unes avec les autres et que le culte de l’eau occupait une place importante dans la religion.

    La Sardaigne est surtout réputée pour ses plages, ses bars et son soleil méditerranéen, une destination de farniente. Cependant, elle est aussi une destination sportive pour les amoureux de la nature, notamment pour la pratique du VTT, de l’escalade, du kayak de mer, de la planche à voile, de la plongée… et bien sûr de la randonnée. Isolés, sauvages et authentiques, les massifs du Gennargentu et du Supramonte offrent un environnement exceptionnel pour le trekking. Les nombreux sentiers et huttes de bergers permettent de parcourir et de découvrir pleinement ces montagnes. Le Selvaggio Blu est certainement l’itinéraire le plus mythique et spectaculaire d’entre eux. Il est ainsi possible de réaliser une longue et belle randonnée colorée entre mer et montagne, qui peut être en chemin, agrémentée d’explorations de grottes, de découvertes archéologiques, d’aquatreks (randonnée dans une rivière) de snorkeling (observation des poissons en mer), d’observation de la faune, et aussi de farniente sur une plage face à une mer turquoise.

    Difficultés

    Niveau de difficulté du trek

    La traversée du Parc National du Golfe d’Orosei et du Gennargentu est une randonnée qui emprunte des sentiers majoritairement accessibles à tous, avec des passages plus sauvages en hors sentier, et quelques parties plus techniques. L’itinéraire est isolé, il ne traverse ni ville, ni village, mais passe par plusieurs secteurs touristiques. Nécessitant une certaine autonomie, il est possible de dormir et de se restaurer dans quelques établissements (auberge, hôtel, camping). Il est aussi possible d’adapter facilement les étapes suivant son niveau et ses envies.

    Technique et orientation
       

    La traversée ne présente pas de grosses difficultés dans son ensemble, hormis des éboulis, des champs de lapiaz et quelques pentes abrutes. Il y a cependant un passage plus délicat lors de l’étape Pirastru – Cala Luna qui peut se révéler délicat (variante possible par un grand détour). À cela, s’ajoute l’orientation. Le balisage est présent uniquement dans la partie Nord du massif du Surpramonte. Parfois, l’itinéraire emprunte des passages hors sentier où il faut trouver son chemin. Elle demande une petite compétence en matière d’orientation ou d’utiliser la trace GPS fournie.

    Physique et endurance
     

    Entre la chaleur, la nourriture à porter, les dénivelés et les passages en hors sentier, certaines étapes demandent d’être en forme physiquement. Il toujours possible d’adapter la longueur des journées suivant ses envies et son niveau, mais l’eau n’est pas présente partout. Il est parfois nécessaire de poursuivre jusqu’au bout de l’étape. Mais cette randonnée offre aussi la possibilité de se reposer dans une auberge, un hôtel, un cuile ou sur une plage.

    Isolement et autonomie
      

    En grande partie isolée, ne passant ni ville, ni village, la traversée nécessite d’être en autonomie en nourriture, ou d’effectuer des détours vers une agglomération. Vous serez majoritairement seul sur les sentiers, à l’exception des secteurs plus touristique dans le Nord du massif du Supramonte ou le golfe d’Orosei. Dans ces lieux, il est possible de trouver hébergement et restauration. Un point d’eau est présent au moins une fois par jour.

    Dénivelé et altitude
       

    Les dénivelés sont variables suivant les étapes. Certaines journées peuvent être plus rudes, alors que d’autres sont plus douces. Dans l’ensemble, cette traversée reste alpine même s’il n’y a pas de haute altitude. Le point culminant se situe à 1834 mètres d’altitude, en haut du sommet la Punta la Marmora.

    L’itinéraire compte deux aquatreks, une randonnée aquatique dans le lit d’une rivière. Le premier, très court, se situe dans le Gennargentu dans la gorge Pirincanes et le second, d’une durée d’environ deux heures et demie, dans le Supramonte à la gorge de Gorropu. Il est possible de les éviter si vous ne souhaitez marcher les pieds dans l’eau.

    Itinéraires

    Itinéraires et carte du trek

    Carte interactive
    Carte interactive

    – bientôt disponible –

    Extrait

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    – bientôt disponible –

    Guide Apacheta